04 juillet 2009
La gueule de bois...
4ème matin sans Pataud... L'impression d'une gueule de bois... Difficile d'accepter son départ. Mais tous vos messages de soutien et de réconfort nous font du bien. Oui, il est parti sereinement, entouré d'amour. Sans gémissement, sans plainte, juste avec dans le regard l'expression de son regret. Comme s'il était désolé de ne plus pouvoir nous faire plaisir... Jusqu'au dernier moment, il a été un merveilleux compagnon, d'une douceur et d'un attachement exceptionnel... Pataud... Jolie, sans toi, erre comme une âme en peine...
Le livre de leurs aventures "Pataud, Jolie, et l'abbaye de Boscodon"
C.R. sur http://lizalobartolo.canalblog.com/ avec photos !
Promenez-vous sur ce blog ouvert en septembre 2005 à Crots (Hautes Alpes) et continué ici à Noyal Pontivy dans le Morbihan (Bretagne). Voir catégorie N.
Des catégories (colonne de gauche) pour (presque) tous les goûts ! Des mots et des images... Des audios et des vidéos musicales !
Alors soyez curieux : Partez à l'aventure !
il y a des surprises partout ! Et des tonnes d'images, de photos dans les albums ou les articles.
Et des mises à jour quotidiennes ! Il faut ... chiner ! Fouiller... cliquer dans les diverses catégories !
Il y a même une catégorie Spiritualité !
Ou bien quelques pages de poésie photo ou poésie aquarelle ! Cherchez votre bonheur dans la liste des catégories...
Et pour ceux qui se tiennent informés sur ma santé, il y a les catégories santé : mon combat ! Et celui des autres !
Mes livres témoignages "DITES MOI QUE JE REVE" et "MA POLY-DERMATOMYOSITE, JE PREFERE EN RIRE" ... se vendent bien ! Utiles aux patients comme aux soignants, ils sont un soutien et une aide efficace, pour tous.
La liste de mes autres livres publiés, se trouve ICI
Et ... et ... et ... Toute mon actualité littéraire sur l'autre blog : Liza Lo Bartolo sur canalblog
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Le témoignage de Michel, suite
Bonjour Liza,
Il y a bien longtemps que je ne t'ai pas contactée et là ce matin une force m'y pousse. Sincèrement désolé pour le brave Pataud, ton précieux et fidèle allié pour lutter contre notre maladie. J'ai connu le même avatar avec mon Briard, mon fidèle Koluche ( c'était son nom ) un brave gros pépére à poils longs enfin...... Tu le garderas au plus profond de toi comme un médicament enfoui dans ton cœur. Pataud aura été bien plus efficace que les autres traitement va.
Concernant la maladie, j'étais resté sur un témoignage ( il y a un bail ) sur l'apparition du Méthotréxate dans la panoplie médicamenteuse généreusement octroyée par le corps médical. Réticent au début, eh bien je ne le regrette pas. Je riais en te lisant tout à l'heure car moi aussi, j'ai annoncé à mon médecin du CHRU de Lille que j'allais guérir, c'était en décembre dernier. Il m'a dit que pour l'instant, il n'avait pas encore eu le cas mais qu'il me le souhaitait. Je lui ai dit vous verrez, je le revois qu'en septembre. Le méthotréxate marche fort apparemment puisque mes CPK sont désormais stabilisés autour de 200/ 230 avec trois mois à 170, c'est à dire normal. Je baisse en parallèle ma cortisone pour arriver à un taux jamais atteint depuis le diagnostic de ma maladie en mai 2003. Je ne suis plus qu'à 3mg. Il me disait de baisser de 1mg tous les mois, j'ai refusé, j'ai dit je prends les choses en main car cette décroissance, je l'avais déjà faite auparavant sans succès puisque rechute. Je m'apercevais que j'avais un énorme coup de bambou après chaque baisse, plus ou moins long. Donc j'ai dit au médecin, je baisserai quand je ressentirai mon corps prêt, donc à ma convenance, et ça marche. Bien sûr période de douleurs parfois mais une fois débarrassé, je recommence la baisse. J'ai changé d'attitude face à la maladie. Bien que l'on dise on va lutter, il faut avoir le moral, ok mais ça ne suffit pas. Il faut se dire je vais guérir, passer outre les douleurs. Ma méthode : se dire que l'on est deux dans notre corps : il y a la personne physique et la personne mentale. J'ai décidé de ne plus être que mental et que les douleurs et la fatigue ne commanderaient plus jamais. Même fatigué, je continue, c 'est dur très dur, mais à la longue ça fonctionne puisque les douleurs partent pendant des périodes plus longues. Je vais y arriver, toi aussi, j 'en suis persuadé. Note bien que je travaille toujours, et de plus en plus. Cette fameuse limite dont tu parles, ben faut y aller, jouer avec, quitte à couper les ponts un jour ou deux pour se refaire la cerise. Je te donnerai encore plus de détails, très bientôt, promis. Parole de futur ex-polymiositeux ( rires )
Je t'envoie mille bisous de guérison, amitié Michel
Bonjour Liza,
Pas de soucis, tu peux publier à la suite. Il est vrai que j'ai attendu longtemps avant de revenir témoigner, mais il y avait tellement de restrictions avec le méthotréxate ( NOVATREX ). J'avais longtemps refusé l'échéance car il y a des effets secondaires, surtout au début, car c'est tout de même une petite chimio par cachet, j'en suis à 30mg à prendre le samedi en trois fois 4 cachets de 2,5. Ce qui fait peur au début, c'est que ce médicament est pour les cancéreux, mais bon, je perdais déjà mes cheveux avant ( rires ). Non en fait on ne les perd pas plus que ça, faut pas pousser mémére dans les orties, ou les artichauts plutôt de Bretagne. Actuellement j'en suis à 3mg jours de CORTANCYL pour bientôt passer à 2mg quand je l'aurai décidé et pas quand le médecin l'a fixé, un ACTONEL 35 mg tout les dimanches plus quand j'y pense du potassium et du magnésium. C'est tout. Je suis décidé comme toi à tout exploser, je vis la vie à fond, je travaille toujours fort et je refuse de me laisser aller, le mental a toujours le dessus. Le 1er de nous deux qui guérit prévient l'autre pour boire le Champagne ensemble.
Tope la, Michel ! Le premier qui guérit prévient l'autre, et on fait sauter le bouchon !
02 juillet 2009
ADIEU PATAUD !
L'aventure s'est achevée pour Pataud, au petit matin du 30 Juin.
Dernières nouvelles terriblement tristes, nous pleurons comme des enfants depuis ce matin : Pataud nous a quittés. A bientôt 8 ans, il était déjà bien âgé à cause de sa très grande taille. Il est parti pour le paradis blanc des grands chiens de montagne. Jolie, notre petite chatte sauvage se retrouve orpheline. Ils ne se quittaient jamais. Comment va-t-elle réagir ?La catégorie de ce blog, intitulée LES AVENTURES DE PATAUD ET JOLIE, verra arriver bientôt un nouvel article accompagné d'une vidéo. Julien prépare un montage spécial des plus belles photos de Pataud.
Ces deux photos le montrent encore à peu près bien. C'était il y a quelques mois... C'était un amour de chien. Il nous manquera tellement. Mais il restera toujours dans nos coeurs et nos pensées.
Le livre de leurs aventures "Pataud, Jolie, et l'abbaye de Boscodon"
2 ème matin sans Pataud... L'impression d'une gueule de bois... Difficile d'accepter son départ. Mais tous vos messages de soutien et de réconfort nous font du bien. Oui, il est parti sereinement, entouré d'amour. Sans gémissement, sans plainte, juste avec dans le regard l'expression de son regret. Comme s'il était désolé de ne plus pouvoir nous faire plaisir... Jusqu'au dernier moment, il a été un merveilleux compagnon, d'une douceur et d'un attachement exceptionnel... Pataud... Jolie, sans toi, erre comme une âme en peine...
01 juillet 2009
Hommage de Myriam
Pataud est parti au paradis blanc
Un beau matin d'été.
Le voilà libre , au delà du bleu .
Que va devenir Jolie ?
http://auplaisirdemairym.over-blog.fr/
Merci Myriam... ton poème me touche énormément... J'y vois là toute ta délicatesse et ton amitié. Bises.
" Il Étaix une fois..."
Bonjour,
Il y a quelques temps, vous avez soutenu le combat de Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière en signant la pétition demandant la ressortie de leurs films. Merci, du fond du cœur, pour votre investissement, vos idées et vos milliers de témoignages amicaux.
Vous le savez peut-être déja...
Une grande nouvelle est tombée ce vendredi !
Après des années de procédure, le tribunal de grande instance de Paris a tranché: Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière ont été rétablis dans leurs droits et la société Gavroche Production déboutée de toutes ses demandes. (Vous trouverez un petit résumé du jugement en visitant le lien en bas de page).
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, nous sommes heureux de vous annoncer la naissance de l'association "Il Étaix une fois...".
L'association s'est fixée deux objectifs: favoriser la transmission du patrimoine artistique de Pierre Étaix, et apporter une assistance technique, logistique, juridique, matérielle ou financière aux auteurs rencontrant des difficultés pour produire, exploiter, diffuser et jouir librement de leurs œuvres (cf. article 2 des statuts).
Ainsi, " Il Étaix une fois... " se propose d'accompagner (dans la mesure de ses moyens) tout créateur dans l'impossibilité de faire valoir ses droits ou de financer le conseil d'un avocat spécialisé du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle.
L'un des premiers bénéficiaires de cette mesure pourrait bien être Pierre Étaix lui-même car, après des années de procédures, le clown-cinéaste se retrouve aujourd'hui dans l'impossibilité de faire face, seul, aux frais d'avocats engendrés par ce trop long procès.
L'association envisage donc la possibilité de prendre en charge une partie des honoraires d'avocats restant dus ou à venir.
Plus de détails en visitant cette page:
http://sites.google.com/site/iletaixunefois/
D'autre part, plusieurs artistes nous ont fait part de situations souvent complexes, voire intolérables, quant respect de leurs droits les plus élémentaires. Deux "épais dossiers" ont déjà été confiés aux premiers "avocats-adhérents" de l'association.
Vous l'avez compris, les besoins sont réels.
Notre détermination l'est tout autant.
Aujourd'hui, nous avons besoin de soutiens, de compétences et de moyens.
Si vous vous sentez concernés, ou si vous souhaitez nous rejoindre, visitez cette page:
http://sites.google.com/site/iletaixunefois/
Ne l'oublions pas: "Ce qu'une goutte d'eau ne peut, l'orage le pleut "
" Il Étaix une fois..."
Association loi de 1901
Pour tout renseignement: etaixasso@gmail.com
PS: plus d'infos sur le jugement du 26 juin :
http://sites.google.com/site/petitionetaix/verdict-du-tribunal
29 juin 2009
La méouge, à contre courant
Un livre magnifique pour les amoureux de la nature, de la montagne...
de mon amie Agnès Braisaz.
A voir sur son site :
28 juin 2009
Nos fiançailles - Nilda Fernandez
27 juin 2009
Toute dernière publication
Désormais disponible, 10 euros + 2 euros de frais de port.
J'attends vos commandes...
Plus d'infos sur mon blog d'auteur.
26 juin 2009
Paysages de paix
En ce jour de la disparition de Michael Jackson et de la drôle de dame Farrah Fawcet,
quelques images en musique de toute beauté, paisibles et réconfortantes...
25 juin 2009
Un engagement total
Éditeur indépendant aujourd'hui : un engagement total
Publié le 25/06/2009 par DominiqueLIN
Les nouvelles tombent comme la grêle sur de jeunes pousses. Chaque jour ou presque, le monde de l'édition montre une nouvelle fissure, fait entendre un craquement, et ce n'est qu'un début.
Des stratégies mercantiles
On avait déjà connu cela dans le monde de la musique ou du cinéma. Les Majors se battent à coup de rachats de catalogues, de prises de capitaux les uns chez les autres, de fuite en avant avec des sorties de titres de plus en plus nombreuses, bref, un scénario très classique de guerre commerciale, le tout sur fond de "littérature".
Il y a eu les transferts, identiques au monde du football. Certaines expériences ont défrayé la chronique lorsque tel éditeur a sorti un à-valoir de 150K€ et un engagement de 80K€ de publicité à un auteur dont le roman attendu ne s'est vendu qu'à 5 ou 10 000 exemplaires…
Certains éditeurs lancent des premiers romans comme on jette un bébé Inuit dans l'eau glacée à la naissance où seuls les plus forts résisteront. Pas de corrections, pas de direction littéraire, on inonde le marché, on occupe les tables des libraires.
Certains ont tenté le livre politique ou people, pensant qu'avec la couverture médiatique et un arrosage à 50 000 ex, la partie serait jouée… flop, flop, flop, 600 exemplaires vendus !
Courir, toujours courir, tête baissée, quitte à se prendre le mur.
Et c'est ce qui se passe actuellement. Redressements judiciaires, liquidations, et pas chez les moins connus. Je pourrais les critiquer pour mauvaise gestion, pour erreurs de stratégie, pour course au tirage, mais ce serait trop facile. Toute guerre économique fait des victimes, et l'adage : "il n'y a que les bons qui restent" est totalement faux, si économie rimait avec déontologie, cela se saurait!
A trop tirer, ça casse
"La crise" est passée par là. On peut tirer un marché, on peut essayer de le tendre au maximum, mais un jour, l'élastique craque et certains en prennent plein la figure.
Le marché du livre est exactement le même que n'importe quel marché. Ce ne sont pas toujours les producteurs — créateurs — qui gagnent le plus, mais les grossistes et les intermédiaires. Actuellement, chez les éditeurs de petite taille — les indépendants —, la tendance est à se défaire des diffuseurs, dont certains tentent de dicter aux éditeurs la marche à suivre, d'autres imposent des quotas, pratiquent des tarifs exorbitants, rallongent les échéances de paiement, … sous prétexte que sans eux, impossible d'être visible en librairie. Alors, les éditeurs, devant la — soi-disant — seule porte d'entrée des librairies, se laissent entraîner, tirent à des dizaines de milliers d'exemplaires pour des mises en place nationales, pour, au bout du compte — parfois un petit mois après—, rapatrier entre 50 et 80% des titres! Frais de port aller, stockage, distribution, frais de retour, on est vite dans le rouge. Tout cela sans compter les faillites de certains diffuseurs qui laissent derrière eux de K€ de dettes aux éditeurs, de quoi les faire plonger.
Tirer sur les diffuseurs n'est pas non plus la solution. Chacun se bat comme il peut sur ce marché, chaque entreprise pratique la politique qu'elle veut.
Une piste : la prudence
Une maison d'édition indépendante de petite taille doit garder les yeux ouverts. Bien sûr, chacune aimerait être visible, en première place sur les tables ou sur les gondoles. Chacune voudrait que le dernier titre fonctionne, dépasse les 5000 ex, tremplin vers la réussite, la reconnaissance, et, de là, la possibilité de passer à 10 ou 20 000 ex.
Mais avant tout, une maison d'édition doit impérativement garder une ligne éditoriale claire, cohérente et limitée à son savoir-faire. Beaucoup ont cru qu'en sortant des titres dans tous les genres, elles arriveraient à percer dans un ou l'autre. Erreur, cinq collections, c'est suffisant, plus facile à identifier, à construire, à étayer.
Lorsqu'on annonce un tirage de 1000 exemplaires, certains pensent que c'est trop peu : faux!
Il vaut mieux être très bien implanté sur un secteur restreint que de se retrouver en fond de librairie dans toute la France. Sorti de la poignée d'auteurs visibles dans les médias, les autres sont obligés d'être sur le terrain : signatures en librairies, salons du livre, conférences publiques. Ils doivent construire un lectorat, garder le contact avec lui, et cela prend du temps. Si les lecteurs acceptent deux premiers romans avec bienveillance, le troisième sera l'étape décisive, la bascule vers le rejet ou la reconnaissance, à moins que ce ne soit le quatrième ou… le huitième!
Privilégier le long terme
Voilà pourquoi, un éditeur doit privilégier la qualité et le long terme, à moins qu'il ne fasse dans l'éphémère, l'évènementiel, le spectaculaire*. Lorsqu'il accepte un auteur, un éditeur mise sur lui, on peut même dire qu'il investit. Le premier roman ne sera pas rentable, à peine le deuxième. Un contrat d'édition va bien plus loin que les termes techniques et financiers. C'est un pari que tiennent les deux parties : l'auteur et l'éditeur. C'est le début d'une aventure qui ne peut être gagnée qu'à deux. Si être éditeur relève du sacerdoce, passer d'auteur à écrivain prend du temps, de la volonté, de la maturation — sans oublier le talent.
Sur 1000 manuscrits reçus, deux peut-être seront éditables, après un travail de plusieurs mois avec l'auteur. Il ne s'agit pas d'éditer "le livre d'une vie à l'intention de ma belle-mère", mais de savoir si l'auteur est prêt à se remettre en question, à entamer un parcours dont personne ne connaît la destination finale.
Une petite maison d'édition sort entre 5 et 20 titres par an, dont une majorité est issue des auteurs de son catalogue.
Editeur en 2009, 201…
Certains noms de l'édition, gravés dans la mémoire collective, riment avec engagement. Il suffit de voir la liste des auteurs qu'ils éditaient dans les années cinquante à soixante dix pour s'en rendre compte. Ils ne sont plus là ou ont changé de stratégie. Même si le temps n'est plus aux grandes idées, l'engagement pour un style est encore très compliqué.
Quand je lis dans certaines revues que le marché du livre se porte bien… je me demande lequel. Sur la quantité, peut-être, dans quelques niches sûrement. De quel marché parlent ces chroniqueurs? Celui des offices en rotation permanente ou celui de la Littérature?
Cela n'empêche pas les journalistes en quête de sensationnel de titrer :
- Les éditions Anne Carrière en redressement judiciaire;
- L'ancien éditeur de Paulo Coelho au bord de la faillite;
- Après les éditions du Rouergue, Actes Sud serait en train de racheter les éditions de l'Aube;
- De nouveaux licenciements dans le monde de l'édition;
- L'éditeur Pan Mcmillan va mettre 64 employés à la porte;
- L'éditeur Panama est en cessation de paiement;
- Des plans de restrictions budgétaires chez Simon & Schuster, Houghton Mifflin Harcourt et Thomas Nelson;
- etc.
Alors, il est peut-être plus facile d'être petit éditeur aujourd'hui, enfin, moins difficile que d'avoir à se battre à coup de millions d'euros. Habitué à courber l'échine, à gagner chaque millimètre de terrain "à la main", le petit éditeur verra moins de fluctuations que le gros. Comme dans toute grande période difficile, beaucoup vont disparaître.
Deux lignes vont se démarquer : celle du classique, du long terme, du verbe, du style et celle de la technologie, de l'effet médiatique, de la marche forcée.
Ces deux lignes existent déjà, mais la césure sera plus prononcée. Les auteurs en feront les frais, à chacun de choisir son "camp".
Il ne sert à rien de se plaindre, de regarder en arrière. Nous sommes en 2009, le siècle se met en place, il faut vivre avec, participer à sa construction.
Il faut continuer de parier sur les valeurs qui nous animent, ce sont les seules qui nous aideront à avancer, à accepter l'adversité.
L'histoire est immuable
Quand certains ont les chiffres pour objectif, d'autres préfèrent la lettre; l'éternelle dualité de l'avoir et de l'être.
En fait, rien n'a changé, si ce n'est le décor…
Dominique LIN
http://elansudeditions.over-blog.org/article-33048189-6.html
Une bouffée d'oxygène
J'en avais bien besoin...
La côte d'Emeraude splendide... La vue m'a littéralement enchantée. Voici quelques clichés que j'ai pris entre le Cap Frehel et le Fort la Latte. Un temps idéal, pas trop chaud. Juste une petite brise marine pour nous permettre de bien respirer l'iode vivifiante.
Le Fort La Latte
Un menhir qu'on appelle "le doigt de Gargantua"...
Ma copine la mouette... gourmande !
Magnifique dégradé de vert...
22 juin 2009
2ème salon du livre de Vannes
Invitée par l'association des Ecrivains Bretons, j'ai présenté mes livres le samedi 20 et le Dimanche 21 juin, de 10 h à 10 h dans les jardins des remparts, pour ce 2ème salon du livre de Vannes, sur le stand de l'institut culturel de Bretagne.
Un monde fou, fou, fou ! Jamais vu autant de monde à un salon, sauf à Paris ! Des têtes d'affiches prestigieuses... Un temps splendide...
Compte-rendu et photos, demain. Aujourd'hui, repos.... trop ... vannée ! Ah la vanne ! Oups ! J'en fais trop !
;-))
Liza Lo Bartolo Bardin
18 juin 2009
Impression et reliure à la demande
Les EDITIONS FLAMMES D'AME se lancent.
Indépendamment de l'édition, elles proposent un service d'impression et de reliure à la demande.
17 juin 2009
Des réactions à un article !
On parle de lui sur le net... Entre autres : ICI ! sur le POST !
Son troisième album fait déjà couler beaucoup d'encre... enfin, façon de parler !
C'est extra de Léo Ferré
"C'est extra" Leo Ferré
16 juin 2009
Quand nos corps se rappellent
Extrait du recueil "LIBRE AU DELA DU BLEU"
Editions Flammes d'âme
100 Poèmes
10 euros
En commande par editionsflammesdame@hotmail.fr
Copyright Liza Lo Bartolo
13 juin 2009
C'est aujourd'hui...
Rendez-vous le 13 juin à Pontivy !
Voici l'invitation qu'envoie mon éditeur à tous ses contacts. Peut-être l'avez-vous reçue par mail ?
Vous êtes cordialement invité
à la prochaine séance de dédicace de notre auteur
le samedi 13 JUIN de 15 h à 18 h
à l'ESPACE CULTURE
Intermarché - 2, rue des Cités Unies - 56 PONTIVY (Morbihan)
Liza LBB y signera ses derniers ouvrages :
Un livre jeunesse illustré par les aquarelles de Chantal JODIN
son récit témoignage
et sous réserve de publication achevée :
son dernier recueil de poèmes
Merci de diffuser à vos contacts susceptibles d'être i Aujourd'hui, les journaux locaux et régionaux me font faux bond : ils sont en grève de distribution : Ah la galère ! Je compte sur vous et vos réseaux de contact ! Merci les amis !
http://editionsflammesdame.over-blog.com/
12 juin 2009
Mais où le trouver ?
Où trouver cet ouvrage ?
Dans toutes les bonnes librairies de France et de Navarre en donnant le code ISBN suivant :
978-2-9533219-0-6
Vous pouvez aussi le trouver à ces adresses :
56 - Noyal Pontivy - Editions Flammes d'âme - 56920
56 - Pontivy - Morbihan - Rue du Fil n° 28 chez Librairie Villa Seurat
56 - Pontivy - Morbihan - Rue du Fil chez Coop-Breiz
56 - Pontivy - Morbihan - Rue Nationale à la Maison de la presse
56 - Pontivy - Morbihan - 26, rue du Pont - Librairie RENDEZ-VOUS N'IMPORTE OU
56 - Pontivy - Morbihan - 26 B, rue Albert Mun - Librairie MAJUSCULE - BLAYO
56 - Pontivy - Morbihan - 2, Avenue des Cités Unies - ESPACE CULTURE - Intermarché
05 - Gap - Hautes Alpes - 3 Pl Jean Marcellin chez Librairie Davagnier
05 - Gap - Hautes Alpes - 13, rue Carnot chez Librairie Alpine Siloë
05 - Crots - Hautes Alpes - Abbaye de Boscodon Librairie
Sur les salons du livre (surveiller les dates dans le calendrier des dédicaces et salons)
Les Editions Flammes d'âme se déplacent auprès de toutes les librairies qui souhaitent se fournir cet ouvrage. Les contacter par mail.
editionsflammesdame@hotmail.fr
11 juin 2009
D'une vie à l'autre" de Marie Laure Bigand
Voici ci-dessous la critique d'une éditrice sur un livre qu'elle n'a pas publié ! J'avoue être très agréablement émue par cette honneteté et cette sincérité.
Elisabeth Robert-Mozzanini (Editions Volpilière) connait Marie-Laure Bigand depuis son premier roman "Pour un enfant" que j'avais moi-même beaucoup apprécié. Et puis son deuxième roman "Le premier pas" nous a confirmé le don tout particulier de Marie Laure de nous transporter dans son univers romantique. Aujourd"hui avec "D'une vie à l'autre" je partage totalement le ressenti d'Elisabeth, à tel point que je préfère copier-coller son article, trouvé sur la page Facebook de Laura Mare, heureuse éditrice de Marie-Laure.
D'une vie à l'autre de Marie-Laure Bigand
par Elisabeth Robert-Mozzanini (articles) Aujourd'hui à 15:14
Les vacances ont du bon !
Bien entendu il y a les destinations de rêves, les plages, les piscines à débordement, le ciel d’un bleu limpide… le calme, l’oubli du temps… J’en fais trop là ?
Mais surtout il y a quelque chose que j’adore par-dessus tout, c’est de pouvoir emmener des livres attendus durant un certain temps pour décupler le plaisir de la lecture.
Aujourd’hui je me suis donc installée sur un énorme transat vers 11 heures... Plein soleil, crème solaire, coupe de champagne, piscine chantante derrière mon épaule et j’ai commencé « D’une vie à l’autre » de Marie-Laure Bigand publié chez Laura Mare…
Bien mal m’en a pris puisque 5 heures plus tard (oui, j’ai tout de même effectué quelques plongeons pour me rafraîchir…) je suis couverte de taches de rousseur mais aussi de coups de soleil !
Ah bravo Marie-Laure, ce roman je n’ai pas pu le lâcher, et lire d’une traite quelques 300 pages en ignorant tout du reste du monde c’est limite un enlèvement !
Il faut que je vous avoue que j’ai lu les deux premiers livres de Marie-Laure, que je la connais, que je l’aime beaucoup, que je l'admire énormément. D’où la difficulté ensuite de parler des ouvrages si l’on n’a pas aimé. En général quand je n’aime pas, je n’en parle qu’à l’intéressé, c’est plus simple !
Donc ce troisième ouvrage, (je ne compte plus toutes les publications de nouvelles disséminées un peu partout…), relate l’histoire de plusieurs destins liés par un concours de circonstances et un secret. Il me sera difficile de ne pas trop en dévoiler mais je vais faire attention car en plus de l’originalité de l’histoire, la plume est délicate et page après page on se délecte des sentiments, des peurs, des douleurs, on cherche l’espoir… On le cherche page après page…
Clarisse et Emilie, deux des personnages principaux, vivent leurs vies sans se connaître, heureuses puis assombries par des maux bien plus forts que tout elles vont malgré elles sceller un lien à jamais.
L’amour des siens, frère, sœur, parent, amants, enfants peut nous amener à commettre bien des actes étranges. Ces deux femmes vont subir de plein fouet ce que l’amour peut abîmer ou faire faire…
Une promesse et la vie bascule.
Il y a des deuils plus difficiles à faire que d’autres… Mais quand en plus la vie vous joue des tours, difficile alors de croire encore au hasard… Improbable, énigmatique, fascinant, troublant et tellement touchant… Voici quelques mots qui me viennent à l’esprit lorsque je pense à « D’une vie à l’autre ».
Un roman en trois parties qui se dévore littéralement ! Est-ce que je dois avouer que c’est l’ouvrage de Marie-Laure que je préfère ? Sans aucun doute !
Elle fait partie de ces auteurs dont on attend avec impatience le prochain livre, son imagination, son style, tout n’est que pur plaisir !
Si vous n’avez pas encore choisi votre prochaine lecture je ne peux que vous recommander cet ouvrage ! J’ajoute que l’éditrice : Laura Mare a fait un travail d’identité visuelle superbe et que ses livres sont des délices ! Une bien belle collaboration que celle de ces deux femmes pour qui j'ai beaucoup d'estime.
"D'une vie à l'autre" chez Laura Mare éditions.
ISBN 9782918047063
Prix : 19,50 euros
Et moi, je suis fière de connaître tout ce petit beau monde...
Marie-Laure, Elisabeth, Laure... je vous embrasse très affectueusement.
Liza LBB
09 juin 2009
La complainte de la butte
Allez, une petite séquence nostalgie !
Musique de Georges Van Parys interprétée par Cora Vaucaire dans l'un des chef d'oeuvres de Jean Renoir "French Can Can" avec Jean Gabin et Françoise Arnoul.


























